Les photos du voyage sont en ligne et vous pourrez donc vous « promener » à travers elles et découvrir les plaisirs que nous avons retirés de ce séjour.
Les journées se suivaient et ne se ressemblaient pas.
Bonne balade.
Accueil à l’arrivée à l’aéroport de Tlemcen
Le voyage s’est bien déroulé et le séjour a été des plus réussis, ce d’autant plus que le soleil a été au rendez-vous durant toute la semaine.
Les photos vous en diront long sur ce séjour que les participants ont qualifié d’exceptionnel, voire original, avec toutes les belles et agréables surprises que je leur avais préparées et auxquelles ils ne s’attendaient pas.
Rendez-vous est donné pour l’année prochaine…
En plus des touristes occasionnels, les établissements scolaires sont les fidèles invités du musée national Cirta. Chaque année, l’espace est visité par de nombreux curieux qui viennent découvrir les ères historiques qui y sont représentées. Il existe une animation et une vie propre au musée auxquelles concourent des techniciens et archéologues engagés à plein temps.
Mais si les étudiants en fin de cycle tirent profit des ressources du musée qui sont nécessaires pour leur thèse, il reste à étaler ces legs en dehors de la structure pour permettre aux non-initiés de connaître Constantine à travers les siècles. A cet effet, une belle tradition s’est imposée d’elle-même pour répondre à cette préoccupation. Il s’agit de la création de la valise muséale. En l’absence d’une stratégie globale efficiente de socialisation qui devrait associer plusieurs organismes publics, le secteur du tourisme notamment et aussi les associations et des bénévoles, cette vitrine diffuse, même modestement, les objets retraçant les ères constantinoises.
Destinée aux contrées excentrées du chef-lieu, ce «musée ambulant» renferme un panorama riche. Il permet aux populations et férus de l’antiquité de voir des échantillons du patrimoine historique de la cité millénaire à travers des objets et des cartes. Après une première expérience en milieu éducatif et scolaire jugée fructueuse par les collaborateurs activant au sein du musée, les responsables de la culture ont élargi l’option aux villes dans le cadre des échanges culturels inter-wilayas instaurés par le ministère de la Culture.«C’est une bonne chose de vulgariser toutes ses richesses.
Mais les responsables ne doivent pas se limiter à activer intensément lors du mois du patrimoine seulement. L’activité muséale extra-muros doit maintenir son rythme à longueur d’année», soutient un féru de l’antiquité. «La vulgarisation des acquis inventoriés au musée est aussi nécessaire pour aiguillonner un tourisme local demeurant en berne faute d’un grand espace, d’autant que le musée détient une réserve non encore exposée au large public», ajoutera-t-il. En effet, le musée Cirta renferme un trésor inestimable.
Et il est inconcevable, selon certains observateurs, que cette richesse ne soit pas connue de tous. «Il faut inciter les personnes à s’intéresser à ce patrimoine matériel et immatériel, non seulement par des expositions toutes faites. Le recours à des explications est nécessaire pour inculquer à la population l’importance de connaître les temps historiques ayant constitué leur région et l’importance de se pencher sur la préservation du patrimoine», ont-ils souligné. Pour ce faire, Constantine maintient une bonne
activité muséale grâce à l’action menée depuis des années par l’Association des Amis du musée qui partage toutes les initiatives entreprises par la direction et initie ses propres actions à l’occasion de diverses manifestations.
Ainsi, chaque année, le musée et l’association s’illustrent par des nouveautés. Pourtant, les Amis du musée n’activent qu’avec les moyens qu’ils ont à leur disposition et qui sont bien modestes. «C’est par passion que l’on essaye de rassembler tout ce qui peut contribuer à la reconstitution de l’histoire antique de Constantine», indique un membre de l’association.Par ailleurs, en matière de collectes d’objets rares, ladite association joue un rôle important dans la sensibilisation des citoyens, les invitant à enrichir le capital du musée et par ricochet le conserver. Sortir des murs pour valoriser davantage les objets rares demeure l’autre défi assigné au musée Cirta, surtout si les moyens financiers suivent.
LA TRIBUNE ONLINE 23-05-2012
De notre correspondant à Constantine, Nasser Hannachi
Voilà, c’est fait. Après les élections, la viande. Rouge, elle viendra de l’Inde cette année, selon le gouvernement alimentaire, en prévision du mois sacré. Mohammed l’a dit : «Il faut chercher le savoir même en Inde». Nous, on y cherche la viande.
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Le monde de la bande dessinée algérienne s’est enrichi cette semaine d’une nouvelle publication du jeune bédéiste Said Sabaou intitulée «Houma fighter» (combattant de quartier) parue aux éditions Z-link. Said Sabaou, jeune bédéiste de 24 ans, a déjà brillé lors des précédentes éditions du festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda) avec sa première publication «Mondialé!», inspirée du quotidien d’un jeune Algérien pris dans l’euphorie footballistique de la dernière coupe du monde.
Avec «Houma fighter» le dessinateur se rapproche davantage du style manga (bande dessinée japonaise), tout en collant, dans son scénario, aux réalités algériennes, afin de «conférer à la BD un univers personnalisé où tout Algérien pourrait s’identifier». Le scénario de «Houma fighter» se décline en neuf chapitres relatant le parcours de Sofiane, un kick boxeur professionnel banni à vie par la fédération de boxe pour non respect des règles de cette discipline.
Ayant tout perdu, le sportif décide de quitter clandestinement le pays. Pour financer sa fuite, Sofiane s’engage dans un tournoi de combat de rue appelé «Houma fighter», des confrontations complètement loufoques et décalées avec beaucoup d’argent à la clé. Les personnages des planches de cette BD rappellent quelques figures connues de jeux vidéo de combat japonais ou de mangas adaptés en dessins animés dans les années 1980.
Le scénario de cette oeuvre est tiré des classiques mangas ayant envahi l’Europe il y a près de trente ans, mais l’esprit reste ancré dans le quotidien algérien.
L’ouvrage inspire une appropriation parfois maladroite et loufoque de la culture japonaise, des arts martiaux et de tous les mythes produits par le monde du manga.
Ce récit de combat, entrecoupé de surnaturel et de superpouvoirs, est relevé d’une grande dose d’humour algérien cru dans des bulles en arabe dialectal qui reproduisent fidèlement l’humour des rues d’Alger particulièrement porté sur la dérision.
Mordus de mangas depuis leur tendre enfance, les jeunes coéquipiers des éditions Z-Link tente depuis 2007 de rassembler tous les talents algériens, encore inconnus, de la bande dessinée afin de redynamiser le 9e art en Algérie.
Le premier volume de «Houma fighter» (round 1) est déjà disponible chez les libraires et les points de vente habituels de la bande dessinée.
LE MIDI LIBRE 24 Mai 2012
Par : APS
© D. R.
Retour nostalgique sur une ville magique….
Ah Miliana! Reverrais-je un jour ton beau visage ? Cette beauté qui hante mes souvenirs ? Quelqu’un pourra-t-i1 te redonner ton aspect, ton cachet ? Petite ville de mon enfance, je souffre pour toi ! Ah ! si je pouvais faire quelque chose, je le ferai, mais…
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Energie, générosité et chaleur. Tels sont les maîtres mots qualifiant le concert qu’a donné la légende vivante du reggae, le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff, mercredi soir, à l’espace OLM Souissi de Rabat ( Maroc), lors du Festival Mawazine : musiques du monde se tenant du 18 au 26 mai 2012
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Prévue à Skikda du 25 au 27 mai prochains, la fête de la fraise regroupera 135 producteurs, contre 90 seulement lors de l’édition de l’année dernière, selon l’Assemblée populaire communale (APC).
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L’Etablissement Arts et culture, en partenariat avec le Musée national des Antiquités, organise depuis le 18 et ce, jusqu’au 26 du mois en cours, une exposition des objets qui remontent à l’Antiquité et l’Islam. Cette exposition, portant le signe «présentation de l’identité de l’Algérie à travers l’Antiquité », coïncide également avec la Journée internationale des musées fêtée le 18 mai de chaque année
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